Kmovie : Haeundae

Publié le par Jesstheone

Titre : Haeundae
Titre Original : 해운대

Genre : Drame, Action, Catastrophe naturelle
Année : 2009

Réalisateur : Yun Je-Gyun(a réalisé Miracle on the 1st street, Crazy Assassin)
Durée : 120 min

Casting : Sol Kyung-gu (vu dans Venus and Mars, Oasis, Voice of a murderer)
 Ha Ji-won (vu dans 100 days with Mr Arrogant, Love so Divine, Ditto)
 Park Joong-hoon (vu dans Say Yes)
 Uhm Jung-hwa (vu dans Insadong Scandal, Get Karl! Oh Soo Jung, Mr Hong)
 Lee Min-ki (vu dans Romantic IslandDal Ja'spring, Really really ike you)
 Kim In-kwon (vu dans Once upon a time in Highschool, My wife is a gangster)
 
Synopsis : Dans la ville côtière de Busan, en Corée du Sud, un ingénieur du centre de surveillance sismique s'inquiète des probabilités qu'un tsunami semblable à celui qui a touché les pays d'Asie du Sud le 26 Décembre 2004 touche les côtes de son pays. Mais les autorités ne le prennent pas au sérieux, car cela reviendrait à insuffler un vent de panique sur la population en évacuant les millions d'habitants que compte la ville ainsi que les vacanciers qui peuplent les côtes les plus célèbres du pays pendant l'été. Mais la vague, elle, n'attend pas... (source Nautiljon)





Film 1  2  3  4  5  6 

Ce film a remporté un franc succès en Corée du Sud mais ne semble pas connaître le même succès ici...
Ce film est nommé dans les catégories suivantes pour le 46 ème festivel du Film de Daejong : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur (pour Sol Kyung-Gu), meilleur second rôle masculin (pour Kim In-Kwon), meilleur second rôle féminin (pour Uhm Jung-Hwa), meilleur photographie et enfin meilleur son.

Publié dans Kmovie

Commenter cet article

Mentis Vidus 16/10/2010 17:44



J'ai regardé beaucoup de film catastrophe, à vrai dire presque tous, du plus gros navet plein de stéréotype au film inovateur. J'adore ce genre de film car en général je les trouve plutot drôle.
J'ai aussi regardé pas mal de drame ou d'histoire romantique et jamais depuis trés longtemps je n'avais pleuré devant un film.


Aujourd'hui j'ai découvert une nouveauté: le premier film qui me fais pleuré autant depuis mes 7 ans et Rox et Rocky. Une merveille en tant que film catastrophe et aussi en tant que drame
romantique. Tandis que bien des film commence dés les 10 première minutes passer nous montré des tones d'effet spéciaux à cooupé le souffle celui-ci dédit sa moitié au personnage et à leurs vies
qui finalement on bien plus d'importance que le tsunami lui-même. On garde en même tant le comique coréen que je chéri tant avec ce grand chanceux de "looser".


Regardez le c'est tout ce que jje vous souhaite. (Prevoyez des mouchoires)



furuba37 15/07/2010 04:28



j'ai adoré le film bien qu'il soit 1 film catastrophe j'aimé chose rare les coréens sont bon dans cette catégorie



Doramafan 06/01/2010 19:51


super triste a certains moment 


Alain Provist 01/01/2010 20:39



Haeundae, film de Yun Je-Gyun, 2009 :


 


Deuxième grande ville de Corée du Sud, Pusan
est un grand port sur la côte sud-est faisant face au Japon, réputé pour sa grande plage de Haeundae qui attire chaque été un million de visiteurs. Mais le nom de cet arrondissement est associé
depuis le 22 juillet 2009 à un film catastrophe de Yun Je-Gyun qui a connu un grand succès auprès du public (plus de 11 millions en deux mois) et qui est  fondé sur l’hypothèse d’un tsunami venant dévaster la ville. Il faut attendre la deuxième moitié du film pour que la vague vienne déferler sur l’écran, le temps
que l’on fasse connaissance avec un certain nombre de protagonistes et que l’on puisse vivre leur désarroi avec compassion.


Comme pour établir une référence, le film
commence avec l’évocation du tsunami de décembre 2004 au cours duquel un navire de pêche coréen est sauvé miraculeusement, laissant cependant orpheline la jeune Kang Yeon-Hee. Quatre ans plus
tard, la jeune fille survit péniblement sur les quais du port de Busan en vendant des consommations à la sauvette. Choi Man-Sik a promis à son père de veiller sur elle le jour du drame mais la
mère du marin qui a abandonné son ancien métier fait preuve d’une grande hostilité envers la jeune fille qui vient empiéter sur son commerce légal. Choi Hyung-Sik, le deuxième fils est sauveteur
en mer. Au cours d’une de ses missions, il fait la connaissance de Kim Mee-Hi, jeune étudiante séoulite délurée, tombée à l’eau au cours d’une sortie en mer sur un yacht. Alors que les deux
frères mènent parallèlement leurs deux romances tout aussi pataudes (Man-Sik, souvent ivre, semble ne pas s’apercevoir des sentiments de Yeon-Hee et Hyung-Sik se fait mener par le bout du nez par
Mee-Hi), leur oncle Choi Eok-Jo s’affaire auprès de promoteurs et semble bien décidé à céder aux projets immobiliers de la plage d’or en essayant de convaincre ses proches de partir. Pendant que
la vie du port bruisse de ces intrigues sentimentalo-financières, Kim Hwi, un géologue tente d’alerter le président de l’Agence de Prévention des
catastrophes. Les calculs et les relevés établis par son équipe témoignent d’une activité sismique exceptionnellement élevée au large de l’île de Tsushima (50 tremblements de terre). Mais
son supérieur ne veut rien entendre d’autant que la ville doit accueillir une manifestation culturelle prestigieuse. Parmi les organisatrices de cet événement figure Lee Yoo-Jin, l’ex-femme du
professeur Kim, revenue des Etats-Unis avec son compagnon Hae-Chan et sa fille Ji-Min, âgée de cinq ans qui ne sait pas que le scientifique  est son
père. La tension monte quand il va retrouver l’enfant égarée sur la plage par son tuteur au bureau des gardes-côtes. En ville, Oh Dong-Choon, jaloux de la demande en mariage que Man-Sik a fini
par faire à Yeon-Hee le jour du feu d’artifice, a révélé à la jeune fille la responsabilité du marin dans la mort de son père et le play-boy au yacht a rossé Hyung-Sik pour qu’il renonce à
Mee-Hi. Et celle-ci est repartie en croisière sur le hors-bord. Le raz-de-marée qui s’est fait attendre pendant près d’une heure va venir bouleverser toutes ces petites intrigues privées et
éclabousser le spectateur dans son fauteuil.


Le véritable film-catastrophe commence ici dont
on ne révèlera pas toutes les péripéties et l’on comprend que certains spectateurs, par la bande-annonce alléchés, aient déjà perdu patience en subissant ces longs préliminaires très marqués par
les débordements du jeu dramatique coréen. Pour qui n’a jamais vu de films ou de téléfilms du pays du matin calme, ce mélange entre le sentimentalisme emphatique et mélodramatique et le comique
souvent à la limite du grotesque outré et stéréotypé peut surprendre et lasser surtout dans un scénario qui s’annonce a priori comme celui d’un
blockbuster survitaminé et déferlant d’effets spéciaux et d’écume. Il est vrai que l’on pleure et que l’on crie beaucoup dans les dramas coréens et que certains personnages peuvent paraître
agaçants (Yeon-Hee en Cosette, Hi-Mi en « Sassy Girl » capricieuse, Man-Sik en gros ours maladroit à la Song Kang-Ho, Kim Hwi en savant visionnaire forcément incompris) mais  cette expressivité est justement une caractéristique de ce cinéma qui se donne de plus en plus les moyens de subvertir les grands genres du cinéma occidental
tout en gardant une pâte très locale. Après The Host  (Bong Joon-Ho) et le film de monstre, Le bon, la brute et le cinglé (Kim Jee-Won) avec le western, Thirst (Park chan-Wook) avec le film de vampire, Haeundae rivalise avec le film catastrophe en y ajoutant sa part
d’exotisme, d’émotion et d’humour. Le rire, en effet, désamorce souvent la grandiloquence pathétique ou la mièvrerie sirupeuse de certains passages comme en témoignent par exemple la première
scène de sauvetage en mer de Mee-Hee et la chute des containers sur le pont de Gwangan. On n’oubliera pas non plus le message écologique et politique : si l’avidité des hommes cherche à
conquérir et à gagner toujours plus, la nature peut rappeler à l’homme la fragilité de ses acquis. Haeundae par certains côtés rappelle
l’avertissement de The Host.  C’est peu de dire que la vague balaye les scories de cette mise en route
un peu lente et même de l’ultime refrain patriotique sur l’héroïsme des sauveteurs. S’il est probablement farfelu de concevoir qu’une vague aussi grosse puisse se former entre le Japon et les
côtes de Corée du Sud et certainement convenu de terminer cette histoire avec sa part de martyrs et de miraculés, ne boudons pas notre plaisir devant ce spectacle qui met la technique et le récit
au service du divertissement.


 


Casting :


Choi Man-Sik : Sol Kyung-Gu (vu dans
Public ennemy, Peppermint candy, Oasis)